QUÉBEC, octobre 2009 - Selon un important sondage réalisé par SOM, pour Question Retraite, la crise économique et financière qui sévit depuis 2008 changera le comportement de bon nombre de Québécois(es) vis-à-vis la planification financière de leur retraite.
En effet, compte tenu de la crise économique mondiale, 40 % des Québécois(es) qui ont un plan de retraite le réviseront. En outre, le sondage démontre que les effets de la crise sur la planification de la retraite seront plus importants pour les groupes suivants : ceux qui ont un emploi non syndiqué (44 %); ceux pour qui l'adhésion au régime de retraite est facultative (52 %); ceux dont le régime de retraite d'employeur est un REER collectif (52 %); et ceux qui comptent essentiellement sur les prestations gouvernementales comme revenu à la retraite (62 %).
Évidemment, les Québécois(es) qui n'ont pas de plan de retraite (79 %) ne peuvent le réviser. Cependant, compte tenu de la crise, le quart de ces derniers se disent obligés de revoir leurs objectifs ou de s'en fixer. De plus, environ une personne sur dix (12 %) croit devoir retarder sa retraite en raison de la crise, dans une proportion plus grande chez les 55-64 ans (22 %) et chez ceux qui croient que leur niveau de vie à la retraite se détériorera (22 %).
"Il est encourageant de constater que plusieurs Québécois(es) réagissent et s'ajustent face à la crise. Cependant, ces données nous rappellent que la grande majorité des Québécois(es) n'ont pas de plan de retraite, une situation qui peut compromettre sérieusement leur qualité de vie à long terme. Il faudra donc accroître les efforts de sensibilisation sur la planification financière de la retraite dans les mois à venir, et ceux-ci devront être appuyés par la famille et les proches qui portent également cette responsabilité envers les personnes qui leur sont chères", de déclarer Jocelyne Houle-LeSarge, présidente de Question Retraite.
Le sondage, réalisé par SOM, a été effectué du 1er au 28 mai 2009 auprès de 1 502 répondants âgés de 25 ans et plus, en provenance de toutes les régions du Québec. La marge d'erreur maximale est de 2,9 %. DOSSIERS CONNEXES :
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