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Selon un rapport publié par Statistique Canada le mercredi 25 novembre 2009, un nombre croissant de Canadiens, plus particulièrement ceux d'âge moyen et avancé, ont pris part à des études ou à une formation liées à l'emploi en 2008, par rapport à cinq ans auparavant.
Les obligations familiales, le besoin de travailler et des conflits avec l'horaire de travail étaient les raisons les plus couramment mentionnées par ceux n'ayant pas entrepris d'études ou suivi une formation supplémentaire. De plus, davantage de familles canadiennes épargnent pour des études postsecondaires.
En 2008, 36 % des adultes âgés de 25 à 64 ans ont fait des études ou suivi une formation liées à l'emploi, comparativement à 30 % en 2002. Par ailleurs, 32 % des adultes ont déclaré avoir voulu participer à d'autres études ou formations, sans toutefois l'avoir fait, comparativement à 26 % en 2002.
Les raisons invoquées pour ne pas poursuivre des études ou une formation supplémentaires ont changé au fil des ans. En 2002, les obstacles financiers étaient plus souvent mentionnés. En 2008, les adultes étaient plus enclins à indiquer des obstacles non financiers, comme des conflits avec leur horaire de travail ou des obligations familiales.
Les Canadiens qui ont pris part à un programme d'études officiel ont généralement dépensé environ 2 500 $ au cours de l'année. Ils étaient près de deux fois plus susceptibles de recourir à des sources de financement non remboursables, notamment à des bourses ou au soutien de leur famille, qu'à des sources remboursables, comme des prêts, pour régler les frais liés à leur programme d'études.
Les données de l'enquête se rapportant aux jeunes montrent que les parents épargnent pour les études futures de leurs enfants. Les deux tiers des enfants de 0 à 17 ans avaient de l'épargne pour faire des études postsecondaires. Parmi ceux-ci, 69 % étaient inscrits à un régime enregistré d'épargne-études. DOSSIERS CONNEXES :
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